Contine : la ballade de l’amer salé

Guéant et Guaino sont sur un bateau.
Mais, la mer est agitée, les courants complexes à analyser, les trajectoires difficiles à suivre. Tous deux en conviennent très vite : sur ces flots incertains, flux, reflux et creux de vagues bousculent leur embarcation.
Leur amiral leur avait pourtant demander de suivre un cap, mais il en change au gré des vents. Guéant et Guaino tanguent, hésitent,naviguent à vue, et vogue la galère.
Soudain, la radio annonce une nouvelle terrible : un tsunami s’est formé à l’est. L’onde de choc va être considérable.
Guéant et Guaino sont très inquiets. Comment vont-ils faire ? Il en va de leur survie, c’est leur existence qui est maintenant menacée : la vague va tout emporter sur son passage et ensuite, qui saura qu’ils existent encore.
Perdus au milieu du grand nulle part si menaçant, tremblants d’effrois sur leurs petites certitudes, ils semblent en perdition.
Guéant ne veut pas se résoudre, il ne renoncera pas quoi qu’il en coûte pour cela, pour qu’enfin son appel soit entendu, il n’a plus qu’une obsession, presque fanstamagorique : la Marine nationale.
Il sonna donc la corne de brume.

Guillaume pour les Indivisibles

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